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Les Chapelles

Chapelle la Mourotte 1936

Croix chemin de l’Ange

Croix la Mourotte

Entrée de l’église

Hôtel chapelle notre Dame

(1) Ces trois plafonds sont ce qui reste de la l'ancienne chapelle Saint Enfant-jésus de la rue Paradis

1686, signé Gilles Garçin

A gauche du porche d'entrée. Le monde avant le Christ. Les yeux sont fermés

 

.A droite du porche d'entrée. Le monde après le Christ. Les yeux sont ouverts

.

Sainte famille avec saint Roch daté de

Autel St Joseph

(4) Chapelle saint Roch

Porte de l’ancienne chapelle grande Bastide

1) SAINT-ENFANT -JESUS : Rue Paradis, en face du presbytère ; construite en 1709 pour une congrégation, elle fut vendue comme biens nationaux sous la révolution, elle existe toujours comme propriété privée.(2) A l'ouest du village. En 1624, Jean de Castellane, propriétaire des lieux, fit restaurer et agrandir, avec l'aide des consuls de La Verdière, les ruines d'une ancienne chapelle dédiée à notre dame de santé et probablement construite deux siècles auparavant par Philippe de Vintimille, seigneur de La Verdière. A cette restauration, fut ajoutée une hostellerie pour accueillir les pélerins venant nombreux, en particulier le huit septembre pour la fête de la nativité de la Vierge Marie date à laquelle depuis l'an 1600 se tenait un grand rassemblement de population participant à la fois à une foire agricole et au culte marial.

Zone de Texte: L'EGLISE ACTUELLE

(3) L'ASSOMPTION : Au centre du pays, il y avait sur le côté ouest du château une petite chapelle de style roman qui le desservait ; quand elle devint insuffisante pour la garnison et le personnel, les châtelains la firent démolir pour en construire une plus grande. Avec le concours de la commune, Reyneler de Vintimille fit construire un monument de style ogival auquel la cathédrale de Vintimille ressemblera plus tard. Chassés de chez eux par les ruines et les massacres des guerres de religion, les habitants de la commune vinrent se mettre en sécurité entres les remparts du château et ils commencèrent à y construire le village actuel. Au XVI e siècle la chapelle devint officiellement église paroissiale à la place de notre Dame des Eglises, sous conditions que la nouvelle église paroissiale garde le vocable de l'assomption et qu'on installe un ermite à Notre Dame des Eglises pour son entretien. On accède à l'église par un grand escalier en pierres froides qui fait bien ressortir les heureuses proportions de l'édifice. Le premier clocher fùt construit à gauche sur la voûte de la nef, l'ouverture destinée à faire passer les cordes se voit encore ; il fùt démoli plus tard pour pouvoir agrandir le presbytère.

(4) Saint-Roch : Né à Montpellier en 1285, traverse la Provence à deux reprises, en allant et revenant de Rome. C'est une époque où la peste faisait des ravages tant en Piémont qu'en Provence et saint -Roch, par ses miracles et sa grande charité, acquit une noriété considérable dans toute la région. La légende veut qu'au retour de Rome, dans les années 1310, il s'arrêta dans notre village. La verdière le choisit comme patron principal et lui érigea une chapelle au début du xvi° siècle. Il est difficile de connaître la date exacte de cette construction, les archives communales remontant seulement en 1553 mais on a retrouvé une délibération du conseil , daté de 1597, décident de l'érection d'une nouvelle chapelle en lieu et place de la primitive en ruine. Cette décision ne fut exécutée qu'en 1629 et la chapelle bénie le 16 août 1632, le jour de la fête du saint. Le nouveau clocher fut édifié près de la sacristie de l'époque, cette dernière sera déplacée plus tard de l'autre côté du chœur.
L'église mesure 28 mètres de long, 8 mètres de large sans compter les chapelles, 15 mètres de hauteur à l'intérieur. Huit piliers détachés, quatre de l'
édifice. Le portail, avec colonnettes engagées surmontées de figures informes qui proviennent de la chapelle primitive, contraste avec les formes gracieuses et délicates du gothique. On remarque encore de nos jours, dans la seconde chapelle du côté de l'épitre, la trace du tombeau des Castellane et des Vintimille creusé dans le roc. Au XVI eme siècle , à l'époque de la renaissance, l'église connaîtra de nombreuses transformations d'un autre style : piliers et corniches en plâtre, d'ordre corinthien, pour encadrer le maître-autel, suppression de deux chapelles pour pouvoir faire l'escalier du presbytère, ect. Le 5 novembre 1679 on plaça le retable et l'autel de N.D du Rosaire dans l'église qui compta alors neuf autels. Pour payer ces travaux, on creusa sous la chapelle un caveau dans lequel les habitants pouvaient obtenir une concession perpétuelle au prix de 50 livres, nombre de familles en firent la demande. D'autres petits caveaux se situaient vers le milieu de la nef, on en découvrit en 1840 en refaisant le crépi et le dallage de l'église.

(5) SAINT-PIERRE DE BRAUCH : au nord-est, chapelle ayant appartenu à l’abbaye de Lérins en 1103, puis aux templiers en 1237 ; ceux-ci étaient installés à "Brauch", nom à l'époque d'une vaste propriété couvrant une grande partie de la commune jusqu'au Verdon, Saint -Julien et Montmeyan. Ce fut peut-être l'église paroissiale jusqu'au XVII eme siècle. Vendue sous la révolution, il n'en reste que quelques ruines. Note : La Grande Bastide où se situait le couvent, un hameau qui après la dernière guerre deviendra" La Mourotte" et d'autres lieux encore étaient des éléments du territoire de Brauch, Commanderie de l'Ordre de Malte, valait à l'époque plus de 7000 livres.

Zone de Texte: LES PAROISSES

Zone de Texte: Autrefois, l'administration religieuse divisait une commune étendue en plusieurs circonscriptions appelés "Paroisses" ayant chacune à sa tête un curé. La paroisse avait son église paroissiale où étaient conservé les registres paroissiaux; c'est là qu'étaient célébré les grandes cérémonies de la vie : baptêmes, mariages, enterrements. On donne le nom de paroisse à un territoire ou à une population circonscrite et limitée, sur laquelle un prête exerce les fonctions pastorales. La paroisse est une circonscription administrative religieuse. L'église, les terres et autres biens, pouvaient appartenir à quelqu'un d'autre que le curé mais l'évêque était le supérieur de l'administration religieuse, il délimitait les paroisses, nommait les curés.

Zone de Texte: LES PRINCIAPALES CHAPELLES ETAIENT :
* Saint-Jean Baptiste à l'est.
* Saint-Eloi (Grande rue).
* Sainte-Marie Madelaine à Nouguières.
* Saint-enfanf Jésus rue Paradis.
* Saint-Jean Baptiste (quartier Paradis).
* Saint-Pierre de Brauch (la Grande Bastide).
* Chapelle des Frères Maristes.
* Notre-Dame de Miséricorde (ancien hospice) à l'hubac.
*Chapelle des Pénitens Blancs (devenue l'école communale).
* Saint-Roch.
* Notre Dame de Santé (quartier Notre Dame)

(2) Chapelle notre dame de Santé

Croix route de Varages

Autel de l'église

Tableau dans la chapelle de Brauch

Chapelle de la Mourottr